Les gagnants du Concours l’Apprenti(e) boulanger-2013 partent en Vendée.

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Avion, train, encore train, taxi et voilà, quelques 12 heures plus tard, nous voici en Vendée. Pour être plus précis, à la Roche-sur-Yon, c’est ici que nos deux stagiaires vont faire connaissance avec leurs boulangers respectifs et passer trois jours en leur compagnie.

Pas facile de résumer ces trois jours, somme toute assez intenses, nous avons visité deux écoles, une minoterie, les marais salants, la chambre des métiers, la Fédération de la boulangerie, et bien sûr des boulangeries qui m’ont étonné par la qualité de leur pain.

Les Vendéens sont des gens très actifs et très organisés, beaucoup d’associations, entre autre pour promouvoir leurs produits (brioches Vendéenne, sel, etc) avec une mise en place d’un label.

Le programme pour l’obtention d’un C.A.P est basé sur deux ans, en alternance, trois semaines chez l’employeur et une semaine à l’école. Le gros avantage est que l’apprenti est formé après ces deux années et est pratiquement assuré d’obtenir du travail chez son formateur.

Nos deux stagiaires on bien appréciés leur séjour, même si quelques heures de sommeil en plus n’auraient pas été de trop. Il n’aurait manqué pour rien au monde « le passage du Gois », cette chaussée submersible, inondée deux fois par jour à marée haute, de même que les restaurants typiques et fort savoureux de la région.

Un gros merci à nos amis de la Vendée pour leur accueil et leur bonne humeur.

Direction Bordeaux pour deux jours de classe chez les Compagnons du Devoir du tour de France. Ce sera « l’Alsacien » qui nous enseignera quelques recettes et façon de faire. Personnellement ma préférée a été la « traditionnelle », une pâte qui reste 12 h au froid avant d’être façonnée et cuite.

L’ambiance est bonne, le Compagnonnage évolue mais reste fidèle à ses traditions, la transmission du métier et du savoir vivre.

Avant de partir pour ce voyage, nos deux stagiaires m’avaient confié vouloir quitter le métier, mais depuis leur séjour en France, ils ont révisé leur choix. En ayant une meilleure vision de la profession, on donne une chance à la boulangerie de progresser. Peut-on dire mission accomplie?

Nous remercions pour leur aide financière la FFQCD, l’association des fournisseurs et l’ABAQC, sans qui le projet n’aurait pas pu se faire.

Guy Bonraisin
Président de l’ABAQC

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